Teny iditra vany
Sokajin-teny anarana
Fanazavàna teny malagasy taolana tsirairay amin'ny hazondamosina [SLP 1986]
Fanazavàna teny frantsay vertèbre [SLP 1986]
Voambolana 
Mpitovy hevitra tritry

Teny iditra vany
Sokajin-teny anarana
Fanazavàna teny malagasy Ny faritra anelanelan' ny tonony roa: Fary lava vany. [Rajemisa 1985]
 faritra anelanelan'ny tonony roa mifanaraka [SLP 1986]
Fanazavàna teny frantsay la partie placée entre deux noeuds, comme dand la canne à sucre, comme les phalanges des doigts [Abinal 1888]
 entre-noeud [SLP 1986]
  [Betsimisaraka] Nom relevé par Chapelier en 1804 avec la graphie « vané ». Noeud et surtout entre-noeud des bambous et autres tiges ayant des noeuds très apparents. D'où le nom ancien marovany de l'instrument de musique aujourd'hui appelé valiha. « Le marou-vané, écrit Chapelier, est fait d'une portion de tige de bambou, entre deux articulations, ayant sept cordes formées de fibres longitudinales qui composent la tige ligneuse de cette Graminée et qu'on en sépare en les levant avec la pointe d'une sagaie, et qu'on amenuise ensuite avec un couteau. Les petites cales qu'on met aux deux extrémités de chaque corde, c'est-à-dire entre la corde et le corps de l'instrument, servent à régler les tons qu'on hausse ou qu'on baisse en rendant les cordes plus ou moins lâches ou plus ou moins tendues par leur moyen. Cet instrument rend des sons assez harmonieux, plaît même, lorsqu'il est touché par des mains exerceae à le manier et pourrait, dans celles de nos artistes, devenir susceptible de perfection ». Lettre de L.A. Chapelier reproduite dans le Bulletin de l'Académie Malgache 10, p. 306 (1912). [Boiteau 1997]
Voambolana 
Kamban-teny, lohateny, anarana 

Nohavaozina tamin' ny 2020/07/31